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Le Marcheur de Rêve
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Tatunka
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Mer 5 Sep - 23:59
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Le Marcheur de Rêve


La nuit avait recouvert l'horizon de son sombre voile depuis déjà plusieurs heures. La forêt semblait s'assoupir lentement et paisiblement devant le beau spectacle qu'est la danse des lucioles. La vision de ces humbles créatures, virevoltant gracieusement parmi les arbres, apportant un peu de lumière et de réconfort dans les ténèbres. Donnait à ce lieu bénie de la Terre-Mère, un charme onirique.
Seul un petit détail se démarquer du reste du paysage. Une lueur à la fois forte et orangée, qui s'échappait d'une petite cavité rocheuse, ainsi qu'un son de crépitement qui s'élevait dans les airs et virent se rajouter aux chants des oiseaux nocturnes. A l'intérieur se trouvait une créature, dont on ne saurait dire si il tenait de l'homme ou de la bête, tant la peau de loup qu'il portait et le sang qui l'immaculé lui donnaient un aspect des plus intimidant. Et le doute était d'autant plus permis lorsqu'il se mit soudain à pousser un hurlement des plus sauvages. Le guerrier regarda alors rapidement la pointe de carreau qui était fiché sur son corps et la planta soudainement sur le morceau de cuir chevelu ensanglanté qui était posé à ses côtés.

« La journée a était longue, mais la gloire a était au rendez-vous. » Pensa le jeune guerrier.

   En effet, plus tôt dans l'après-midi, il venait de mettre fin à la pitoyable existence d'un jeune noble, dont la passion pour la chasse à titre purement ludique, a fini par attirer la colère des esprits de la forêt dans laquelle il se livrait à ses ''actes de sadismes''. Pensant traquer une bête qui lui aurait assurer gloire et reconnaissance auprès de ses amis, il fut étonné lorsqu'il découvrit, à son grand damne, que le chasseur était devenue la proie.
Le loup eut raison du chasseur imprudent, mais ce dernier eut néanmoins le temps de lui décocher un carreau d'arbalète dans le torse droit avant d'affronter son destin.

   La blessure était ouverte depuis plusieurs heures et pas mal de sang en a coulé. Afin de contrer l'infection qui se profilait à l'horizon. Il récolta et prépara des plantes médicinales, comme le lui enseigna sa mère et se l'appliqua sur la plaie. Après avoir effectué l'opération, il ne tarda pas à s'endormir.
Mais il eut du mal à trouver le repos. Il ne sut dire si c'était sa blessure qui le lançait, le cataplasme qui faisait effet, ou bien si une fièvre pointée le bout de son nez. Mais toujours est-il que quelques heures passèrent avant qu'il ne trouvât le sommeil. Juste avant de sombrer dans le monde des rêves, il entendit une voix discrète lui dire depuis le fond de son esprit.

   « Rêve, rêve et apprend jeune chasseur. La connaissance est le cadeau que nous t'offrons ce soir. »

   Il ne sut ni comment, ni pourquoi, mais il se vit en train de marcher dans une forêt qui lui semblait familière. Tout ! Tout dans ce vaste bois lui donnaient une impression de déjà vue.
Que ce soit l'odeur omniprésente des aiguilles de conifère, le chant doux et mélodieux des oiseaux et des insectes, la sensation de picotement et d'humidité qui caressait la plante de ses pieds ou encore l'aspect si reconnaissable des plantes et des rochers qui défilaient sous ses yeux.
Au bout de quelques minutes, tout cela ne fut plus un mystère pour lui : il était en train de marcher dans la terre de ses ancêtres.
Cependant, il avait l'étrange et désagréable sentiment de n'avoir aucun contrôle sur son corps et sur ce qui se passait. Il voyait, sentait, humer et ressentait. Mais c'était comme s'il percevait cela depuis le corps d'un autre. Comme si son esprit était assis dans la tête de quelqu'un et qu'il ne pouvait qu'observer passivement le cour des événements. Il s'étonna même de ressentir des émotions et des sentiments qui, pensa-il, ne lui appartenait pas. Il en conclu alors qu'ils devaient être au propriétaire de ce corps.
   
   Tatunka remarqua rapidement qu'il pouvait sentir tout les muscles du corps être sollicité, il constata que le moindre pas, le moindre effort, lui demandait une quantité énorme d'énergie. Il finit par s'apercevoir qu'il ne sentait pas la jambe gauche.
    Et en effet, voyant la canne sous le coude de son hôte, il découvrit alors que ce dernier était un infirme. Malgré sa stature chétif, il portait sur lui des armes : arcs, flèches et hache et il vit sur ses bras, la peinture des guerriers.
Notre rêveur se demanda alors, comment cela se faisait-il que cet homme handicapé et à peine capable de supporter son propre poids était actuellement en train d'emprunté le chemin de la chasse. Il découvrit la réponse à sa question en prêtant attention à ce que son âme dégageait.

   Il ressentit alors un mélange complexe et chaotique d'émotion, se mêlant les uns aux autres.
Le guerrier pouvait y voir la solitude, la honte, l’amertume ainsi que la colère. Non pas une colère envers son prochain, mais envers lui-même.
Cet homme était rongé par la souffrance et les sentiments négatifs qui l'habitaient. Cependant, il y voyait également la force du loup et l'endurance du horconte. Chacun de ses pas, chacune de ses pensées, étaient alimenté par une détermination sans faille, un courage immense ainsi qu'une bravoure admirable. Il était animé par un besoin ardent de faire ses preuves, son but était clair, comme de l'eau de roche.
Il voulait gagner sa place au sein de la tribu.

   « Je commence à m'approcher de l'endroit d'où s'élevaient les innombrables fumées. » Commença-t-il à marmonner avec une voix qui n'est pas la sienne. « Pendant que le conseil de guerre discute de la marche à suivre, je prendrais la vie de ces ''Hommes-de-Métals'', je ramènerais leur tête à la tribu. Et enfin, la tribu me remarquera et m'acclamera et mon cœur, quant à lui, connaîtra la paix. »

   Apparemment, il partait en escarmouche contre des étrangers qui menaçait leur terre. Tatunka sentait que sa démarche était sincère et qu'il était prêt à aller jusqu'au bout, quitte à y trouver la mort. Il préféré mourir en guerrier plutôt que vivre toute sa vie en chien galeux.
L'unique jambe de l'infirme finit par arriver aux frontières du territoire des Torses-de-Horcontes.
Et c'est là ! Que d'un seul coup ! Il sentit son cœur se compressait de terreur, d’effroi et de stupeur.
Car rien ! Aussi bien dans le monde des hommes, que dans le monde des esprits, n'aurait put les préparer au spectacle épouvantable qui s'offrait devant eux.

   Ce rêve vira au cauchemar lorsqu'ils virent face à eux un véritable no-mans-land. Les arbres carbonisés jonché le sol tel une mer de charbon incandescent, les rochers avaient fondu jusqu'à former de grandes flaques de magma par-ci, par-là. D'épaisses fumée noire s'élevaient dans les airs, tel des nuées de corbeau qui chercherai à fuir un monde condamné, brûlant les poumons dans leur sillage.
   Mais ce qui marqua profondément leur âme dans cet enfer fut surtout l'amoncellement de sang plus ou moins frais, de membre déchiqueté et de corps carbonisé, de morceau de charrette et de pièce d'artillerie brisée. Toute cette amoncellement de visions cauchemardesques formées une sordide colline artificielle, dont les crânes défoncés ainsi que les visages blêmes et figés, témoigner de la violence et du désespoir qui auréola leur sinistre destin.
   Et en haut, au sommet de la montagne de chair et d'os, siégait la créature la plus grande, la plus malicieuse, la plus cruelle, la plus puissante, mais surtout la plus malfaisante de l'histoire de l’existence.
   Depuis son trône de mort, le démon dévisagea le pauvre estropié de son regard infernal. Mais le pire, sans doute, c'est qu'à ce moment-là précisément Tatunka crut voir un sourire sardonique se former sur l'horrible visage de la créature.  

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Ven 7 Sep - 1:49
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Le Roi
Dragon

L'ancêtre de
Tatunka

「 Le Marcheur de Rêve 」
Dès que son ombre obscurcissait l'horizon, l'on savait que c'était la fin. Devant la puissance du roi-dragon, peu de gens étaient assez valeureux pour prendre part au combat. Quelques-uns, pourtant, vantaient leur bravoure avant de tomber nez à nez avec cette monstruosité. Dans cette situation ils étaient même souvent les premiers à détaler, laissant famille et ami derrière comme du simple matériel remplaçable.

Une fois n'était pas coutume, tous fuyaient encore autant qu'ils le pouvaient son souffle destructeur. Le mobilier était laissé derrière : charrette et marchandises brûlant tout autant que les arbres qui entouraient le chemin sur lequel les marchands voyageaient.

Le Roi-dragon prenait un certain plaisir à voir ces frêles humains se marcher les uns sur les autres sans vergogne, remplis de peur, il l'admettait bien volontiers. Mais ce qu'il aimait le plus c'était anéantir ces guerriers suffisants, sûrs d'eux, persuadés d'être celui qui anéantirait le dragon.

Ceux-là, il en avait vu plus qu'on ne pourrait l'imaginer. Apprenti héros, mais surtout grand rêveur rempli des rêves que leur donnaient les livre ou bien guerrier aguerri tellement imbu de leur personne qu'ils, d'un geste, ordonnaient à leurs camarades d'attendre. Évidemment, ils allaient se charger du dragon seul et revenir en héros à leurs pays.

Évidemment, ce n'était pas le cas. Évidemment, il prenait un malin plaisir à jouer le rôle de l'ennemi affaibli, pour au moment qui semble être le final, se relever et ne faire qu'une bouchée de cet ahuri. Et c'était ce bien ce qu'il comptait faire, en le voyant arriver.

Alors qu'il venait, du moins, il le pensait, de finir de tuer tous les fuyards, la forme d'un homme se dessina dans la fumée, boitant d'un pas sûr dans sa direction. Sur son perchoir, le roi-dragon sourit un estropié, c'est bien ma veine. Rajoutons un peu de mélodrame. et parla directement à l'homme qui se dressait au loin devant lui.

"Quel valeureux seigneur tu fais là, à t'approcher déjà faible comme tu l'es. J'ai une idée, si tu arrives à me toucher, je te laisserai à jamais la vie sauve et je suis de bonne foi, crois moi."
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Tatunka
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Ven 7 Sep - 18:09
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Le Marcheur de Rêve

L'Ancêtre de Tatunka  .  le Roi-Dragon

Chaque mot prononcé par la créature infernale résonnait dans le cœur du guerrier estropié sous la forme d'une terreur sans nom.

  "Quel valeureux seigneur tu fais là, à t'approcher déjà faible comme tu l'es. J'ai une idée, si tu arrives à me toucher, je te laisserai à jamais la vie sauve et je suis de bonne foi, crois moi."

   Son regard, à la fois amplis de rage et de malice, emplissait d'effroi le jeune chasseur. Pourtant, malgré la peur qu'elles lui inspiré, il ne trouva pas la volonté de détourner son regard.
D'aussi loin qu'il se souvienne, il n'a jamais su utiliser sa jambe invalide. Mais là, c'était maintenant chacun de ses membres, chaque centimètre de ses muscles, qui refusait de bouger et de remplir leur fonction. De même, que son esprit était dans l'incapacité de lui ordonner de fuir ou de réagir, comme le voudraient les lois et les règles d'auto-préservation les plus élémentaires.
Il était piégé, tel une souris paralysé par les pupilles aussi effrayantes qu’envoûtantes d'un serpent sifflotant.

    Au bout d'un moment, qui lui sembla être une insupportable éternité. L’estropié des Torses-de-Horcontes commença, avec tant de bien que de mal, de saisir son arc posé sur son dos. Ses gestes avaient la lenteur de la tortue et ses bras ainsi que ses mains tremblaient, à la manière d'une feuille d'automne sous une tempête.
Il dut bien mettre une dizaine de minutes à encocher son arc. Entre la peur qui lui tiraillé le ventre, l'appréhension qui l’empêchait de détourner son regard de la bête. Mais surtout de sa béquille de bois qui, tenue uniquement par la force de l'aisselle gauche de l'homme, gesticula dans tous les sens et menaçait de faire trébucher son porteur pendant que celui-ci essaya de décocher une flèche de son carquois.

    Une fois la tige de mort encocher dans son propulseur, l'archer prit quelques secondes pour reprendre son souffle, puis, il se mit à lever difficilement son arc.
   Ici, grand nombre de personnes raisonnables dirais que ce qu'il fait est inutile, ridicule, pitoyable, que de toute façon, son combat était vain et ses chances de survie frôlant le nul. Mais ce que ses gens là ne prennent pas en compte, c'est que l'on parle de là d'un membre de la tribu des Torses-de-Horcontes. Bien sûr que pour lui, c'était peine perdue, qu'il ne pourrait rien faire contre un monstre colossal tout droit sortie des enfers.
Mais il était un Torse-de-Horconte, il était venu dans cette colline afin de devenir un guerrier, comme tout les autres hommes de sa tribu et s'il était incapable de se montrer suffisamment fort pour être victorieux, alors il ira au moins trouver la mort en essayant. Ce qui lui permettra, au moins, de dissiper les sentiments de honte que devais ressentir ses ancêtres à son égard. Pour lui, c'était une évidence, il était mort, alors autant mourir en héros.

   Il leva alors son arc et commença à viser avec tant de bien que de mal l’œil gauche du monstre. Comme cela, pensa-t-il, il lui infligera une blessure dont il s'en souviendra toute son existence. Il n'avait le droit qu'à un seul tir, alors autant qu'il soit parfait.
   Il ferma un œil tandis qu'il essaya de viser avec le second, mais là encore, ce ne fut pas une mince affaire. Effectivement, ses tours d'équilibristes sur sa béquille n’arrêtaient pas de faire tanguer la pointe de sa flèche tandis que la sueur brouillait sa vision et la fumée gêna sa respiration.
Il se concentra comme il put, puis, quand il trouva l'angle parfait ainsi que le courage nécessaire, il décocha sa flèche.

   Sauf qu'au dernier moment, le pied du bâton de bois failli à sa tâche et son propriétaire s'écroula lamentablement dans la terre cendrée. Sa flèche se figea dans un morceau de charbon situait quinze mètres à peine du malheureux estropié.
Ce dernier resta bien dix seconde face-contre-terre, sans bouger, avant de solliciter tout les muscles de ses bras afin de se soulever. A mi-chemin, lorsque ses bras étaient bien tendue, il s’arrêta
   Son regard était derrière ses longs cheveux noirs corbeau, mais néanmoins, on put voir ses doigts se crisper et ses doigts labourés la cendre.
Le pauvre homme resta ainsi quelques instants, il se mit à repenser à sa condition, à la raison de son existence, à la vie pitoyable qui a mené avant de se souvenir des raisons pour laquelle il avait emprunté tout ce chemin. Il repensa alors à la phrase qu'il avait prononcée plus tôt dans la forêt et son corps se mit alors à faire des soubresauts.

   Tout d'abord il pouffa, puis il gloussa et enfin il ria avant de se mettre à se tordre de rire.
Le guerrier lui-même ne savait pas pourquoi il riait. Il allait bientôt mourir dans d’atroces souffrance, mais pourtant, il riait comme jamais il n'a rit auparavant. Il lui était impossible de s’arrêter, comme si son corps avait complètement pété les plombs.
Il riait, il riait, il riait si fort qu'il était persuadé que même ses ancêtres l'entendaient, il riait si bien qu'il crut que même six pieds sous terre, il continuerai de s'esclaffer.

   Il rigola bien quinze, voir trente minutes, avant que l'étouffement ne fini par lui calmer les nerfs et lui faire retrouver la raison.
Il releva alors la tête en direction du dragon, avec un grand sourire et les larmes aux yeux :

   « ''Valeureux seigneur'' ? Ôh Grand Démon-Lézard, je suis sincèrement désolé de décevoir vos attentes mais, comme vous pouvez le constater par vous même, je ne suis pas l'homme dont vous parlez . Je suis bien des choses, mais certainement pas un héros. »

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Mer 12 Sep - 0:30
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Le Roi
Dragon

L'ancêtre de
Tatunka

「 Le Marcheur de Rêve 」
Cela aurait bien été la première fois que le dragon ressentait, presque, de la pitié. Cet énergumène agenouillé devant lui, les mains encore poussiéreuses, n'avait tout bonnement pas pu décocher une simple petite flèche. Qu’espérait cet homme au pas si sûr devenu soudainement si fébrile ?

"Mes paroles ne reflétaient absolument pas ma pensée jeune homme. Je ne te considère pas, toi ou aucun de tes confrères d'ailleurs, comme valeureux. Vous qui vous présentez devant moi en espérant avoir une chance de me vaincre, à mes yeux, vous n'êtes que des imbéciles. Je n'ai pour tout te dire aucun respect, que ce soit pour toi, ou pour toutes les créatures humanoïdes qui peuplez ces terres. Vous me considérez comme un monstre, mais si je n'étais pas là pour vous unir, ce serait l'un des vôtres qui prendrait ma place.

Néanmoins, je te l'accorde, ta réaction est toujours plus louable que celles de la plupart de tes confrères qui fuient, se marchant les uns sur les autres comme s'ils pouvaient courir assez vite."
Le dragon faisait résonner sa voix dans le crâne de l'estropié. Étonnement, il lui prenait l'envie de discuter. De toute évidence, l'homme qui lui faisait face avait abandonné tout espoir de combat ou de fuite alors pourquoi pas, après tout, ne pas s'occuper d'une autre manière ?

Le roi-dragon, d'une manière très hautaine, croisa ses pattes avant sous lui et s'installa. Une légère brise faisait crépiter les flammes qui brûlaient sur les arbres de la forêt et l'odeur de chair carbonisé commençait à embaumer tout le paysages. Ce n'était pas la partie que préférait le roi-dragon, cette odeur et cette vue lui étaient désagréable, un peu comme une mouche qui vous empêche de dormir en volant prêt de votre oreille.

"Bien, divertis-moi pour le moment. Dès que je serai lassé, je te tuerai et je m'en irais."
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